En effet, rares sont les auteurs qui abordent cette question et ceux qui le font se contentent d’affirmer – de manière péremptoire – que la décision du juge du concordat est sujette à recours au sens des art. 319 ss CPC, toutefois sans motiver leur avis qui ne repose sur aucune base légale (DANIEL HUNKELER, in Kurzkommentar SchKG, 2e éd. 2014, no 38 ad art. 298 LP ; BRIGITTE UMBACH- SPAHN/STEPHAN KESSELBACH/STEFAN BOSSART, in Kommentar SchKG, 4e éd. 2017, no 15 ad art.