Force est de constater que les PJ nos 14 à 24 constituent des faux novas puisque ce sont des moyens de preuve qui existaient déjà lors de la fixation de l’objet du litige devant la première instance. Or, l’appelant n’a pas démontré qu’il aurait fait preuve de la diligence requise et dans ce contexte, il peut ainsi lui être reproché de ne pas les avoir invoqués, respectivement produits, devant la première instance (art. 317 al. 1 let. b CPC). Ils ne peuvent dès lors être pris en considération. S’agissant de la PJ no 25, celle-ci n’est pas « nouvelle » au sens de l’art.