3 de la décision attaquée) et visent à établir que l’objet du litige ne porte pas sur des parcelles affermées (comme l’a retenu la première instance), mais sur l’aliénation d’une entreprise agricole qui était partiellement affermée par parcelles. Force est de constater que les PJ nos 14 à 24 constituent des faux novas puisque ce sont des moyens de preuve qui existaient déjà lors de la fixation de l’objet du litige devant la première instance.