L’intimé quant à lui fait valoir que la décision de l’APEA du 29 mars 2018, s’agissant des coûts, règle uniquement ceux que la gestion de la curatelle a occasionné au canton et le fait que la curatrice se soit occupée de l’organisation et de la mise en œuvre de l’accompagnement familial pendant la période concernée ne changeait rien à cela. Les termes « rémunération » et « remboursement des frais » employés dans la décision révèlent déjà, selon lui, qu’il s’agit là d’un contexte de gestion de curatelle et non de décision ordonnant d’autres mesures de protection de l’enfant, qui entraînent des « coûts ».