« sursis » lors de la séance du 30 octobre 2012, le temps de faire le nécessaire, comme il en ressort du PV de cette séance. Ainsi, l’illégalité de l’activité de la défenderesse/intimée n’a été formellement reconnue qu’en date du 1er juillet 2013. L’ampleur des probables dégâts n’a été constatée – partiellement – que suite à la visite des lieux par la demanderesse/appelante. Cela ressort en particulier du courrier du 10 juillet 2013 comme mentionné plus haut.