échangés, nous constatons que les points à clarifier, à exécuter et à transmettre concernant le site n’ont pas été respectés »), la demanderesse/appelante pouvait valablement considérer qu’un nouvel avertissement serait superflu, puisque ceux donnés par les autorités compétentes étaient restés lettre morte pendant des mois. Dans ces circonstances, il convient de retenir que l’art. 108 CO était applicable en l’espèce et qu’un avertissement préalable par la demanderesse/appelante n’était pas nécessaire.