10 Il est donc cavalier pour la C.________ SA d’admettre d’un côté que suite à cet ultime avertissement du SENE, la société C.________ n’a rien entrepris et continué ses activités en violant à la fois les prescriptions de droit public et le contrat de bail, et de l’autre, affirmer que malgré ces circonstances, sa bailleresse n’était pas en droit de résilier le contrat de manière extraordinaire.