Le SENE, en tant qu’autorité compétente pour décider d’une telle interdiction d’exercer, a effectivement « corrigé » le courrier du 1er juillet 2013 de la Commune de Cressier en date du 19 juillet 2013 (PJ no 4 de la réponse), levant pratiquement l’interdiction formelle d’exercer, ce qui ne modifie pas la situation. En effet, même si une interdiction formelle d’exercer n’avait pas encore été valablement prononcée, contrairement à ce qui figure sur le courrier de la Commune de Cressier, il ressort clairement de cette pièce que la défenderesse/intimée n’avait toujours pas entrepris les démarches nécessaires pour l’obtention de l’autorisation d’exercer et