Jusqu’au courrier du 1er juillet 2013 de la Commune de Cressier, la demanderesse/appelante pouvait valablement partir du principe que soit sa locataire bénéficiait des autorisations nécessaires (« autorisations provisoires »), soit que les démarches en vue de légaliser la situation étaient en cours, d’entente avec les autorités compétentes. Le fait que la demanderesse/appelante a écrit dans sa lettre de résiliation du 10 juillet 2013 que les conditions n’étaient plus remplies, ne fait que renforcer ce constat.