Il ressort ainsi de ce qui précède, que l’illégalité formelle des activités de C.________ n’a été constatée par les autorités compétentes qu’en date du 1er juillet 2013. Jusqu’à cette date, la société en question a bénéficié d’une « autorisation provisoire » et elle a visiblement mis à profit la tolérance, voire le laxisme des autorités compétentes pour continuer ses activités illégales, comme le démontre la PJ no 27 de la demande. Jusqu’au courrier du 1er juillet 2013 de la Commune de Cressier, la demanderesse/appelante pouvait valablement partir du principe que soit sa locataire bénéficiait des autorisations nécessaires («