qu’elle exerçait ses activités dans l’illégalité et qu’elle devait entreprendre des démarches pour se mettre en conformité avec la loi (PJ no 27 de la demande). Ce n’est qu’en date du 1er juillet 2013, la défenderesse/intimée n’ayant toujours pas entrepris les démarches nécessaires, que la Commune de Cressier lui a signifié une interdiction d’exercer (PJ no 13) et en a informé la demanderesse/appelante. Cette dernière a alors visité les lieux puis résilié de manière extraordinaire le contrat de bail en date du 10 juillet 2013 (PJ no 14). Il ressort ainsi de ce qui précède, que l’illégalité formelle des activités de C._