251 LP, puisqu’il s’agit d’une augmentation de conclusion et que cette prétention est contestée par la défenderesse/intimée, soulignant qu’une production tardive ne vaut que pour une prétention réellement nouvelle. Quant à la défenderesse/intimée, elle fait valoir que l’existence et l’étendue de la créance n’est d’aucune pertinence pour la présente procédure, dès lors que les débats ont été limités. 16.1.1 Comme l’a relevé à juste titre la défenderesse/intimée dans sa réponse à l’appel, les débats ont effectivement été limités en première instance à la question des effets juridiques de la lettre du 10 juillet 2013 (D. 101).