Il est dès lors manifeste qu’une conclusion condamnatoire n’est pas possible en l’espèce, ce d’autant plus que, comme relevé dans l’ordonnance rendue le 14 mars 2017, la limitation des débats a eu pour conséquence que le Tribunal de première instance n’a pas procédé à une administration de preuves complète. La demanderesse/appelante peut dans ces conditions justifier d’un intérêt digne de protection à prendre des conclusions constatatoires à ce stade de la procédure.