3 Eu égard à ce qui précède, la 2e Chambre civile est d’avis que l’appelant ne pouvait se contenter de prendre des conclusions cassatoires dans la présente procédure. En effet, il a pu présenter l’intégralité de ses moyens de preuve et plaider en première instance sur toutes les conditions de l’action en contestation de la reconnaissance de paternité intentée par luimême. Il n’y a donc pas de perte inadmissible d’une instance dans le fait que la 2e Chambre civile rende un jugement réformatoire, ce qu’elle serait tout à fait en mesure de faire dans la présente cause.