Ce qui semble toutefois déterminant vis-à-vis de cet argument de l’intimé est que d’accorder la gestion entière des contrats de location au propriétaire du bien-fonds no 2 ne simplifie la situation qu’en apparence. De fait, la thèse de l’intimé, selon laquelle la servitude se résume à un quota de places réservées en priorité à l’appelante, entraîne ses propres difficultés logistiques. Tout comme le risque de double-location, ces difficultés peuvent difficilement être résolues sans communication entre les parties, respectivement sans un plan préalable de quelles places sont disponibles pour les locataires du fonds no 3.