Il est vrai que, sur ce point, la convention du (…) n’a pas été préparée d’une manière optimale. A l’époque, le nombre de véhicules automobiles était moins important qu’aujourd’hui et il est très probable que le risque de surutilisation du parking n’ait pas été présent dans l’esprit des parties lors de la conclusion du contrat. Les développements de l’intimé illustrent d’ailleurs que ce problème ne s’est pas matérialisé jusqu’ici, puisqu’il a fallu supprimer des places de parking à l’extérieur pour lutter contre la sous-utilisation du garage (D. […]) et qu’il subsistait deux à trois places de libre en (…) 2014 (D. […]), malgré cette mesure.