10 Troisièmement et enfin, l’intimé allègue que « s’il avait été dans l’idée des parties de la transaction de (…) de permettre au propriétaire de l’immeuble (…) de jouir à sa guise desdites places et de les louer librement à son profit, il aurait fallu à l’époque les désigner clairement sur plan afin, notamment, d’éviter une double location de celles-ci. Or, cela n’a pas été fait, et pour cause » (D. […]).