d’habitation et non de bureaux) ni, selon toute vraisemblance, de garantir aux trois copropriétaires de pouvoir parquer chacun trois à quatre voitures sur le fonds voisin (puisque d’une part, rien n’indique que les propriétaires aient eu un tel parc automobile et, d’autre part, il n’est pas contesté que le grand bâtiment d’habitation a toujours été habité par des tiers). Le but devait donc être que l’usage des places de parc profite non seulement aux propriétaires de la parcelle no 3 s’ils le désiraient, mais également (à tout le moins) aux habitants de l’immeuble situé sur ladite parcelle.