». Or, en attestant sur un courrier d’accompagnement avoir vu son employeur poster l’enveloppe contenant justement ce courrier d’accompagnement, la secrétaire a certifié un fait manifestement faux, puisqu’au moment de l’apposition de la signature sur la lettre, l’enveloppe ne pouvait pas être fermée. L’attestation ne pourrait avoir un contenu véridique que si la lettre en cause avait été glissée dans la boîte avant signature, retirée de la boîte – ce qui n’est pas possible sans disposer de la clé idoine – signée par la secrétaire et glissée une seconde fois dans la boîte postale avant minuit. Les circonstances du dépôt et les coordonnées du témoin n’ont pas davantage été indiquées.