In BGE 84 II 384 ff. hat das Bundesgericht festgehalten : «Il est de jurisprudence [...] que le voyageur qui saute d'un train en marche ne contrevient pas seulement à des prescriptions formelles mais commet en outre une grave imprudence, qui, en vertu de l'art. 1er al. 1 LRC, exclut la responsabilité de l'entreprise, à moins que des circonstances imputables à cette dernière n'aient concouru à l'accident » (E. 1 S. 388).