Il vit aujourd'hui dans une petite entité familiale de trois membres et il lui serait vraisemblablement très difficile de s'intégrer dans une grande institution. Dès lors que N. a pu développer un sentiment d'appartenance familiale chez les recourants et qu'il jouit d'une relation profonde et affectueuse avec la recourante, la 2e Chambre civile est d'avis que ce critère parle très nettement en faveur du maintien de la situation actuelle.