Pour d'autres éléments, la 2e Chambre civile est parvenue à la conclusion que c'est avec raison que les autorités précédentes ont jugé très problématique l'exposition de N. à la fumée passive et les odeurs de ses habits et effets et qu'elles ont relevé les difficultés liées à l'âge du recourant. Les autorités ont aussi retenu de manière correcte que l'attitude de la recourante par rapport à N. était plus réactive qu'active, même si cette manière de faire peut en partie s'expliquer par les difficultés posées par N. En revanche, d'autres aspects, comme le reproche selon lequel les recourants vivraient repliés sur eux-mêmes, qu'ils puniraient N. de façon