leur capacité à réagir de manière adéquate pourrait ainsi s'en trouver diminuée. En ce qui concerne le recourant, la 2e Chambre civile est d'avis que l'appréciation de la Direction peut être confirmée. Sans remettre en doute la bonne volonté et l'engagement du recourant pour N., il y a lieu de constater que, d'après le rapport de l'OM, il semble réaliste par rapport aux difficultés que l'éducation d'un adolescent peut engendrer (Dossier Direction p. 74 et 75).