Selon la jurisprudence les corrections physiques ne doivent pas être utilisées de manière forte et systématique. Elle a laissé ouverte la question de savoir si de légères corrections à but purement éducatif restaient admissibles (ATF 129 IV 216, 221-222). Sur ce point, le dossier ne contient pas d'éléments précis par rapport à de telles punitions physiques ou à d'autres punitions infligées par les recourants qui permettraient à la 2e Chambre civile de dire si le grief de la Direction est effectivement fondé ou non. Le rapport de situation de la curatrice du 25.11.2010 ne donne pas de détails à ce sujet.