La recourante souhaite voir cette question tranchée en relation avec d’éventuelles mesures d’exécution forcée de créanciers de l’intimé visant les immeubles de H et de G et exige de ce seul fait que l’administration d’office soit ordonnée. 4.22 Il ressort de la contribution de PIOTET que la problématique soulevée par la recourante est controversée (DENIS PIOTET, La responsabilité pour le passif et le droit successoral, JT 2009 II p. 9, note de bas de page 26). Cette question théorique n’a pas besoin d’être tranchée dans le cas d’espèce. En effet, selon les art. 142 al. 1, 156 al.