Le créancier gagiste peut modifier le rang flexible ou fixe de son droit de gage. Trois opérations sont alors nécessaires, à savoir, premièrement, la conclusion d’une convention (la cause juridique), deuxièmement, l’accomplissement d’une réquisition de modification adressée au conservateur du registre foncier (l’acte de disposition) et, troisièmement, la passation d’une écriture au registre foncier (le mode). La conclusion d’une convention fonde l’obligation pour le créancier gagiste et son (ou ses) cocontractant(s) d’opérer la modification du rang de leurs droits.