Elles peuvent être réelles ou personnelles, mais – sauf accord de l’appelé – le dépôt des biens auprès d’un tiers de confiance ne suffit pas, car il n’empêche pas les biens d’être réalisés pour couvrir les dettes du grevé (P.-H. STEINAUER, Successions, nos 572-572a, p. 291). PHILIPPE JATON précise que tous les types usuels de sûretés sont à la disposition du grevé : cautionnement, gage, dépôt de papiers-valeurs, voire d’argent (PHILIPPE JATON, Les sûretés dans la substitution fidéicommissaire, Thèse, Lausanne, 1974, p. 36).