en annexe à un courrier du 30 août 2004 (PJ 19 de la demande). La connaissance du représentant étant imputable au représenté (R OLAND B REHM , op. cit., Art. 60 N. 23), le demandeur avait, dès la réception par sa fiduciaire du courrier du 30 août 2004, soit fin août ou début septembre 2004, une connaissance suffisante des bases nécessaires au calcul de son dommage. Il ne pouvait dès lors attendre d’épuiser toutes les voies de droit possibles avant d’agir envers le défendeur.