Aucun élément ne permet de mettre en doute la crédibilité de F. , d’autant moins que des relations d’amitié le liaient à St. (cf. interrogatoire de partie du 16 mai 2003 dans la procédure C 02 389, page 132 du dossier ; cf. également page 126 où F. confirme le mémoire de demande qui fait notamment valoir que la facture de la demanderesse pour ses services était sans fondement, page 66 du dossier C 02 389). Dès lors, de l’avis de la Cour, il n’est pas établi que F. ait fait autre chose que d’inviter la demanderesse à l’informer d’éventuelles idées au sujet de nouveaux débouchés en Asie.