Selon F. en revanche, l’échange d’informations entre eux était permanent et il n’a jamais été question de rémunération pour les services qu’ils se rendaient (pages 298-299 du dossier). Tant qu’il travaillait auprès de la défenderesse, jamais la demanderesse n’avait demandé à être rémunérée pour les services rendus. A la fin des années 80 ou au début des années 90, luimême a aussi fait des recherches au profit de celle-ci, notamment en relation avec les Montres Ri. , service qui n’avait pas non plus été rétribué.