Selon l’ISDC (page 383-385 du dossier), le droit japonais connaît le contrat de mandat qui peut être conclu par oral, sans aucune formalité. Le contrat de mandat consiste à confier à quelqu’un des actes juridiques, à la différence du contrat de quasi-mandat qui consiste à confier à quelqu’un des actes de fait. Comme les règles applicables au quasi-mandat s’appliquent par analogie au mandat, on parle dans la pratique uniquement de contrat de mandat (page 383 du dossier).