Cela est logique si l’on considère que la recherche d’agents à Singapour et à Hong Kong susceptibles de commercialiser les montres M. concernait une zone non attribuée à Ia demanderesse dans le cadre de son exclusivité, et que la recherche d’un fournisseur d’aiguilles par le distributeur sort du champ d’activités usuel d’un représentant exclusif. Par ailleurs, aucun élément au dossier ne permet de soutenir, comme cela a été fait par le premier juge (page 57 des considérants), que les parties au contrat de durée étaient tenues contractuellement par le droit japonais de se rendre gratuitement de tels services.