– sur le plan commercial et social, en tant que petite entreprise familiale occupant quatre personnes seulement (en 2002, PJF 30) (alors que la défenderesse avait nettement plus de personnel et disposait en outre – à la différence de la demanderesse – de débouchés autres que le marché japonais), ces éléments étant de nature à l’obliger à se restructurer après la cessation des relations commerciales avec la défenderesse,