4.4.1. ci-dessus), • la dépendance importante sur le plan économique de la demanderesse à l’égard de la défenderesse dans la mesure où le chiffre d’affaires de la première provenait à 80%, en 2000, de la vente des produits de la seconde, • l’importance de l’activité de la demanderesse pour la défenderesse, comme cela ressort de l’abondante correspondance entre les parties, notamment celle dans laquelle F. s’inquiète du peu de ventes et incite la demanderesse à faire un maximum pour écouler ses produits (cf. considérant 4.4.2. ci-dessus), • la position de relative faiblesse de la demanderesse – en comparaison avec la défenderesse