Ainsi, tant l’avis de droit de l’ISDC que Nakata insistent sur l’importance à accorder dans le cadre des contrats de durée au principe de la confiance ainsi qu’à la protection de la partie la plus faible, celle dont la liberté commerciale est la plus restreinte. En outre, force est de constater que le droit japonais pose sur les problèmes à examiner un regard relativement proche de celui porté par le droit suisse. Il accorde lui aussi une grande importance à la pondération des intérêts en présence, au besoin de protection de la partie économiquement la plus faible ainsi qu’à la bonne foi et au principe de la confiance, se montrant très attentif aux besoins et aux réalités économiques.