l’existence d’obligations de longue durée du fabricant (quantités minimales à livrer, contributions à la publicité, etc), ainsi que • d’éventuels autres indices relatifs à la longue durée (investissements du représentant, mise en place de structures de distribution spécifiques aux produits du fabricant, renonciation par le représentant à nouer d’autres relations commerciales, etc). Toujours selon cet auteur, l’examen se fera en fonction de chaque cas d’espèce, sur la base d’une appréciation d’ensemble.