Restent déterminantes la volonté qu’avait la défenderesse de trouver un partenaire se chargeant de diffuser sur le marché japonais ses montres-bracelets, avec ou sans la marque M. , – activité qui n’intéressait pas le représentant exclusif de l’époque, Ni. –, ainsi que celle de la demanderesse de développer ledit marché à son profit et au profit de la défenderesse, ce qui a été fait avec le succès indiqué ci-dessus.