Par ailleurs, certains aspects des relations entretenues par les parties sont quelque peu atypiques par rapport au contrat de représentation exclusive tel qu’il se présente habituellement. Il en va ainsi du fait que certaines commandes relevaient plutôt du contrat d’entreprise (montres devant répondre à des spécifications particulières et, surtout, montres private label). Toutefois, à ce sujet, la Cour est du même avis que le juge de première instance en ce sens que la représentation exclusive peut fort bien porter sur des marchandises encore à fabriquer, y compris sur la base de spécifications données par le représentant, particulièrement lorsque les biens sont produits en série limitée,