De plus, une grande partie des montres commandées par la demanderesse ne portait pas la marque M. mais celle du client (private label). Tel était par exemple le cas des montres de marque Al. ou Ta. (page 299 du dossier). En d’autres termes, la défenderesse livrait, outre ses propres montres, d’autres où elle apposait le logo de l’acheteur final. Les caractéristiques des montres en question ainsi que leur prix faisaient parfois l’objet de discussions (PJA 9 p. 19, , PJA 14 p. 439, PJA 14 p. 498, parmi bien d’autres).