A ce propos, il sied de relever que F. s’est tout de même inquiété à plusieurs reprises de l’absence de commandes de la part de la demanderesse, ce qui démontre l’importance qu’avait l’activité de cette dernière pour la défenderesse (PJA 9 p. 51, PJA 10 p. 237). Par ailleurs, comme l’a fait le juge de première instance, il faut noter que le prix des montres livrées n’était pas toujours imposé par la défenderesse mais faisait parfois l’objet de négociations entre les parties (PJA 9 p. 72, PJA 10 p. 170, PJA 10 p. 130, etc.), ce qui n’est cependant pas rédhibitoire, de même que le fait qu’il soit arrivé que Ia demanderesse commande des montres après qu’elles aient fait l’objet de