Bien que cette situation ne plaide pas en faveur de l’existence d’un contrat de représentation exclusive, il a déjà été exposé ci-dessus que l’obligation d’achat minimum ne constitue pas un élément essentiel de ce contrat. A ce propos, il sied de relever que F. s’est tout de même inquiété à plusieurs reprises de l’absence de commandes de la part de la demanderesse, ce qui démontre l’importance qu’avait l’activité de cette dernière pour la défenderesse (PJA 9 p. 51, PJA 10 p. 237).