Dans son audition, St. a du reste déclaré que son existence dépendait de sa collaboration avec la défenderesse (page 215 du dossier). Par ailleurs, c’est grâce à l’implication de la demanderesse que les ventes annuelles totales de montres de la défenderesse au Japon ont passé de 6'900'000 Yens environ, en 1995, à 32'600'000 Yens environ, en 2000, ce qui représente une augmentation de près de 500% sur une période de 5 ans (PJA 11 p. 278).