En sus, comme le juge de première instance, il sied de relever qu’au fil des ans, la demanderesse était devenue dépendante de la défenderesse sur le plan économique et qu’en 2001, près de 80% de son chiffre d’affaires provenait de la vente de montres fournies par celleci (également en private label). Dans son audition, St. a du reste déclaré que son existence dépendait de sa collaboration avec la défenderesse (page 215 du dossier).