F. a d’ailleurs expliqué de manière tout à fait plausible le caractère oral de ces contrats (page 297 du dossier) par les relations de confiance, et même d’amitié, nouées avec MM. Sch. et St. , ce qui avait autorisé les parties à se satisfaire d’accords oraux. Aucun élément ne permet de douter de la véracité de ces déclarations. L’expérience de la vie démontre du reste qu’il n’est pas rare que des commerçants liés par des relations de confiance, voire d’amitié, renoncent à formaliser leurs accords. Or, il est en l’occurrence évident