L’absence d’un contrat écrit est certes étonnante si l’on considère que la défenderesse a signé plusieurs contrats avec d’autres représentants stipulant les obligations spécifiques des parties. Il ne s’agit cependant pas d’une exception unique puisqu’un tel contrat écrit n’existait pas non plus entre la défenderesse et I.-S. , l’entreprise de Sch. , représentante exclusive de la défenderesse aux USA (cf. déclarations de Sch. , page 324 du dossier). F. a d’ailleurs expliqué de manière tout à fait plausible le caractère oral de ces contrats (page 297 du dossier) par les relations de confiance, et même d’amitié, nouées avec MM. Sch.