Toutefois, à la lecture de plusieurs pièces (par exemple, la PJA 10 p. 276), on s’aperçoit que la coexistence entre les deux représentants japonais, Ni. et la demanderesse, était encore délicate en 1996. Si tout n’était pas limpide à cette date, il n’en reste pas moins que, dans la pratique et au vu du dossier, Ni. n’a depuis 1992 plus commandé autre chose que des compteurs à la défenderesse, et que depuis cette date, la demanderesse a été le seul acheteur japonais de montres-bracelets M. , y compris les chronomètres.