Partant, un partage ne paraît pas inéquitable et son résultat est la conséquence de la communauté de destin liée au mariage. En effet, la péjoration des perspectives de prévoyance pour celui des époux qui est tenu au partage est un effet direct de ce dernier et a été pris en compte par le législateur, même en cas de différence d’âge importante (Baumann/Lauterburg, op. cit., N. 5 ad Art. 122). En l’occurrence, le partage permet d’améliorer la prévoyance de l’appelant qui était et demeure moins bonne que celle de l’intimée.