2 CC dispose que « le juge peut refuser le partage, en tout ou en partie, lorsque celui-ci s’avère manifestement inéquitable pour des motifs tenant à la liquidation du régime matrimonial ou à la situation économique des époux après le divorce ». Selon la doctrine et la jurisprudence, il convient de prendre en compte les éléments entravant la capacité de gain de l’époux, tel que le fait d’avoir la garde des enfants (Baumann/Lauterburg, op. cit., N. 50 ad Art. 123), ainsi que la situation des époux s’agissant de leur prévoyance. Cependant, les circonstances qui ont mené au divorce ainsi que le comportement durant l’union conjugale ne sont pas pertinents (Walser, op. cit., N. 14 ad Art. 123).