Cela permet d’éviter, autant que faire se peut, des procès entre l’enfant devenu majeur et le parent débirentier et de garantir le versement continu de contributions d’entretien lors du passage de la minorité à la majorité. S’il est indispensable que l’enfant se trouve immédiatement avant l’âge d’accès à la majorité, il est toutefois nécessaire que ses besoins futurs soient prévisibles et que la formation envisagée soit définie dans ses grandes lignes (WULLSCHLEGER in: Praxiskommentar Scheidungsrecht, Basel 2000, N 17 zu Allg. Bem. Art. 276-293 et les références citées ; cf. ég. ATF 112 II 199).