Selon la jurisprudence, une décision est arbitraire lorsqu’elle est manifestement insoutenable, méconnaît gravement une norme ou un principe juridique clair et indiscuté, ou encore heurte de manière choquante le sentiment de la justice et de l’équité (ATF 122 III 130 consid. 2a, ATF 120 Ia 369 consid. 3a et les arrêts cités, ATF 119 Ia 433 consid. 4). Il n’y a pas arbitraire du seul fait qu’une autre solution paraît également concevable, voire même préférable (ATF 121 I 113 consid. 3a). Le grief d’arbitraire suppose l’inobservation d’une disposition ne souffrant aucune interprétation.